Choisir un prestataire
Les questions à poser avant de signer : périmètre, interlocuteur, ce que vous récupérez en partant.
21 questions
Une agence apporte plusieurs compétences et une continuité, au prix d'une organisation plus lourde. Un indépendant offre un contact direct et de la souplesse, mais concentre le risque sur une personne. Une équipe interne connaît votre métier et reste disponible, à condition d'avoir le temps et les compétences. Le choix dépend surtout de la durée du besoin.
Lire la réponse complète : Agence, indépendant ou équipe interne : que choisir ?
Avant d'annoncer une rupture, rassemblez ce qui vous appartient : accès, code, contenus, documentation, sauvegardes. Relisez ensuite la durée, le préavis et la clause de sortie, puis formalisez la fin par écrit. Le repreneur doit établir un état des lieux avant de s'engager. Les accès de l'ancien prestataire ne se ferment qu'après vérification.
Lire la réponse complète : Changer de prestataire en cours de projet
Rien ne vous appartient automatiquement : sans clause de cession écrite, le prestataire reste titulaire des droits sur ce qu'il a créé. Le contrat doit énumérer ce qui est cédé (code, maquettes, textes, images), pour quels usages et pour quelle durée, et signaler les composants tiers qui restent sous leur propre licence.
Lire la réponse complète : Code, design, contenus : à qui appartient le résultat ?
Pour choisir un partenaire informatique, décrivez d'abord vos outils critiques et ce qui doit fonctionner sans vous. Demandez ensuite à chaque candidat un périmètre écrit, des délais de réponse écrits, le nom de votre interlocuteur et une procédure de réversibilité : comptes, mots de passe, documentation et données restitués si vous changez de prestataire.
Lire la réponse complète : Comment choisir un partenaire informatique ?
Une consultation est le document envoyé aux candidats pour obtenir des propositions comparables. Elle décrit le contexte, le besoin, ce qui est inclus et exclu, les contraintes, les critères de choix et le format de réponse attendu. Quelques pages suffisent : l'important est que tous répondent sur la même base.
Lire la réponse complète : Comment rédiger une consultation de prestataires ?
Commencez par un état des lieux : ce qui existe, ce qui fonctionne, ce que vous détenez réellement en accès, code et contenus. Décidez ensuite entre reprendre et refaire, selon la qualité de l'existant et vos droits dessus. Sécurisez le service en place avant tout, puis repartez sur un périmètre écrit et des jalons courts.
Lire la réponse complète : Comment reprendre un projet livré à moitié ?
Pour comparer des devis, décrivez d'abord le besoin de façon identique à tous les candidats. Ramenez ensuite chaque offre à une grille commune : livrables, contenus, fonctions, garantie, frais annuels, propriété, sortie. Notez les postes absents plutôt que les montants seuls. Un devis moins cher l'est souvent parce qu'il exclut un poste que l'autre inclut.
Lire la réponse complète : Comparer des devis à périmètre identique
Un prestataire qui intervient sur vos outils voit vos données. Encadrez cet accès par une clause de confidentialité qui survit à la fin du contrat, des comptes nominatifs limités au nécessaire, des données de test dépersonnalisées, une trace des connexions et une liste des personnes autorisées, tenue à jour.
Lire la réponse complète : Confidentialité : encadrer l'accès de son prestataire
Une grille de comparaison sépare deux temps : d'abord les critères éliminatoires, qui écartent une offre incomplète ; ensuite les critères notés et pondérés, qui classent les offres restantes. Notez chaque critère séparément, conservez les commentaires, et gardez le document : il servira à rédiger le contrat et à vérifier la livraison.
Lire la réponse complète : Construire une grille de comparaison des offres
Le forfait fixe un prix pour un périmètre décrit à l'avance : il convient aux besoins stables et vous protège des dépassements, mais chaque changement passe par un avenant. La régie facture le temps passé : elle convient aux besoins évolutifs et demande un suivi régulier. Beaucoup de projets combinent les deux selon la phase.
Lire la réponse complète : Forfait ou régie : quel mode de facturation choisir ?
Un niveau de service décrit ce que le prestataire s'engage à tenir : un délai pour prendre en compte la demande, un délai pour rétablir le service, et les heures pendant lesquelles ces délais courent. L'astreinte étend cette disponibilité en dehors des heures habituelles. Sans classement des incidents par gravité, ces engagements restent invérifiables.
Lire la réponse complète : Niveaux de service et astreinte : ce que ça veut dire
Un contrat utile prévoit comment constater un manquement avant de le sanctionner : procédure de recette, réserves écrites, délai de correction. Viennent ensuite les recours : garantie sur les anomalies, pénalités de retard, retenue d'une partie du paiement, résiliation pour manquement. Les garanties prévues par la loi s'ajoutent à ces clauses, selon la nature du contrat.
Lire la réponse complète : Pénalités et garanties : que prévoit le contrat ?
Chaque compte lié à votre activité doit être créé avec une adresse de votre organisation et vous appartenir, le prestataire recevant un accès en tant qu'utilisateur. Sinon, un départ, un litige ou une disparition vous prive de votre nom de domaine, de votre site ou de vos données, sans recours rapide.
Lire la réponse complète : Pourquoi vos comptes doivent être à votre nom
Les signaux les plus fiables concernent l'écrit et l'autonomie : refus de détailler un devis, absence de clause de propriété, comptes ouverts au nom du prestataire, documentation jamais remise, délais annoncés sans étapes. Pendant la relation, surveillez les démonstrations reportées, les demandes ajoutées sans avenant et les réponses qui s'espacent.
Lire la réponse complète : Prestataire : quels signaux d'alerte surveiller ?
Un contrat de maintenance doit dire ce qui est couvert, ce qui ne l'est pas, comment demander une intervention, sous quel délai de réponse, qui installe les mises à jour, qui sauvegarde et qui vérifie les restaurations. Il précise aussi les rapports fournis, la durée, la reconduction, le préavis et la restitution des accès à la fin.
Lire la réponse complète : Que doit contenir un contrat de maintenance ?
Avant de signer, faites préciser par écrit six points : ce que le devis couvre et ce qu'il exclut, la liste des livrables, le planning et ce qu'on attend de vous, le nombre de tours de corrections, la propriété du résultat et des accès, enfin les conditions de sortie. Une réponse donnée oralement n'engage personne.
Lire la réponse complète : Quelles questions poser avant de signer un devis ?
Une liste de logos ne prouve rien. Demandez des réalisations comparables à votre besoin, ce que le prestataire a fait précisément sur chacune, un exemple anonymisé de livrable, et le contact d'un client joignable. Une bonne référence se vérifie : elle est datée, décrite, et quelqu'un peut en parler.
Lire la réponse complète : Références : quelles preuves d'expérience demander ?
La réversibilité est l'engagement de vous rendre, en fin de contrat, tout ce qui permet à un autre de reprendre : accès, données, code, documentation et configurations. La clause doit fixer le contenu de la restitution, son format, son délai, son coût et la période pendant laquelle le prestataire sortant reste joignable.
Lire la réponse complète : Réversibilité : préparer la sortie d'un contrat
Le contrat doit nommer qui réalise les sauvegardes, ce qu'elles couvrent, leur fréquence, leur lieu de stockage, leur durée de conservation et qui teste régulièrement une restauration. Il doit aussi prévoir la restitution des données en fin de contrat, dans un format ouvert, puis l'effacement des copies restantes avec une attestation.
Lire la réponse complète : Sauvegardes et restitution : ce que le contrat doit dire
Demandez la liste des sous-traitants, leur rôle et le pays depuis lequel ils interviennent, ainsi que le lieu d'hébergement de vos données. Faites inscrire au contrat votre information préalable avant tout changement, des engagements équivalents pour chaque intervenant, et la responsabilité pleine du prestataire principal sur le travail de ses sous-traitants.
Lire la réponse complète : Sous-traitance et lieu de traitement : que vérifier ?
Un suivi utile tient en trois éléments : un point court et régulier sur l'avancement, un compte rendu écrit qui fixe les décisions et les échéances, et une revue plus large à chaque étape ou périodiquement. L'objectif n'est pas de contrôler le travail, mais de rendre visibles tôt les écarts de périmètre, de délai et de qualité.
Lire la réponse complète : Suivi de projet : quels points réguliers tenir ?